Société d'Histoire et d'Archéologie de Lorraine

Section de Sarrebourg

Recensions

Afin de vous permettre d'affiner votre recherche, vous trouverez ici quelques unes des recensions d'ouvrages déjà parus.

Bonne lecture !

Pour consulter la liste, vous pouvez faire défiler la fenêtre ou cliquer sur les titres ci-dessous.

Thèmes abordés
Août 1914 : La Bataille de Sarrebourg - de Joseph Elmerich
Les « Wérés d’Assnonco » : Assenoncourt - de Louis Kuchly
Croix et calvaires du canton de Sarrebourg Tome 3
Annexion 1940-1945 : Témoignages du Pays de Sarrebourg - de Bruno Schoeser
Haut-Clocher de l’époque gallo-romaine à nos jours - de Joseph Elmerich
Guermange - de Louis Kuchly
Cimetières catholiques disparus de la paroisse de Sarrebourg - de Bruno Schoeser
La garnison et les casernes de Sarrebourg - de Louis Kuchly
Parcours d'un soldat dans l'armée du Kaiser - de J. Achereiner
Le flottage du bois sur la Sarre - de R. Kleine
La forêt des Harcholins


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Août 1914 : La Bataille de Sarrebourg - de Joseph Elmerich
La Bataille de Sarrebourg - 
de J. Elmerich

En août 1914, conformément aux plans élaborés par son Etat-major, l’armée française lança une offensive en Haute-Alsace dans le Sundgau, en Lorraine annexée entre Delme et le Donon et dans les Ardennes sur la rive droite de la Meuse.
En Lorraine, l’offensive fut menée à partir du 14 août pour la première armée commandée par le général Dubail dans le secteur de Sarrebourg et par la deuxième armée commandée par le général de Castelnau dans le secteur de Morhange. Les troupes françaises entrèrent dans Sarrebourg dans l’après-midi du 18 août, mais la contre-attaque allemande déclenchée le 20 août obligea les troupes françaises à se replier. Ainsi du 18 au 20 août, Sarrebourg et sa région furent le théâtre de combats acharnés.

M. Elmerich a consulté une abondante littérature imprimée, les comptes rendus officiels, les historiques des régiments aux Archives du service historique de l’ Armée à Vincennes, mais il a aussi recueilli un certain nombre de témoignages.
Il donne de la bataille de Sarrebourg une description très minutieuse. Le nombre des victimes - près de 10 000 - dans les deux camps témoigne de l’âpreté des combats lors de cette bataille de Sarrebourg. Plusieurs églises, celles de Hoff, Plaine-de-Walsch, Schneckenbusch, Brouderdorff, furent touchées. Mais les civils payèrent eux aussi un lourd tribut par suite des bombardements, des exécutions sommaires ou des arrestations comme otages.
Un chapitre est consacré aux lieux de sépulture militaire et au camp de prisonniers de Grafenwöhr en Bavière où beaucoup de combattants français de la bataille de Sarrebourg furent internés.
Un autre chapitre est consacré à des biographies des généraux Dubail et de Castelnau ainsi que d’un certain nombre d’autres officiers ou soldats et le général Mangin, originaire de Sarrebourg, a droit à une longue notice.

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Les « Wérés d’Assnonco » - Assenoncourt de Louis Kuchly

Cette monographie inaugure une nouvelle collection des éditions de la S.H.A.L. Elle sort du schéma classique de la monographie par d’heureuses trouvailles de présentation et par des qualités d’écriture.

L’auteur qui, à partir de 1945, fut pendant une vingtaine d’années instituteur, puis professeur d’enseignement agricole dans ce village, a été un témoin privilégié, mais aussi un observateur attentif des mutations qu’a connues le village depuis la dernière guerre et il a su les traduire avec talent. A partir du XVIIIè siècle, la documentation devient abondante et sûre. Pour évoquer la première guerre mondiale, l’auteur a pu bénéficier d’une source remarquable : le journal du curé de la paroisse et une collection de lettres de soldats. Mais ce sont surtout les parties suivantes, intitulées « la glèbe de chez nous » et « la terre qui nourrit les hommes » qui font la réussite de cette monographie.

Assenoncourt, village sans histoires, a pourtant connu la célébrité entre 1952 et 1966 lorsqu’il fut retenu par le Ministre de l’Agriculture comme zone témoin pour une expérience de transformation des techniques agricoles.

Enfin tous ceux qui s’intéressent à la vie traditionnelle trouveront dans cet ouvrage une mine de renseignements. L’apport est également riche pour l’histoire religieuse et celle de l’enseignement.

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Croix et calvaires du canton de Sarrebourg tome 3 - de Daniel Bollinger,
Croix et calvaires du canton de Sarrebourg

En 1993 nous avons édité le Tome 1 qui concernait le canton de Réchicourt-le-Château,une région dans laquelle les croix menaçaient de tomber dans l'oubli.Dans ce premier ouvrage, sur les 14 communes du canton de Réchicourt-le-Château,88 monuments ont été recensés, photographiés et détaillés par le texte.

En 2000 parution du Tome 2 qui marquait le début de l'inventaire des croix du canton de Sarrebourg. Avec 11 communes et 99 monuments recensés cet ouvrage avait gagné en qualité, avec beaucoup plus de photos couleur et des descriptions plus techniques.

Aujourd'hui nous vous proposons le Tome 3 avec les communes de Diane-Capelle, Hartzviller, Haut-Clocher, Hommarting, Kerprich-aux-Bois, Langatte, Réding et Rhodes. Soit encore 111 croix recensées. Un trésor architectural ancien à découvrir pour compléter votre collection "Patrimoine Local". Avec encore plus de photos couleur, cet ouvrage de 183 pages est préfacé par Jean-Michel LANG, membre des Amis du Pays d'Albe à Sarralbe et auteur d'un ouvrage sur la dynastie des KUGLER,sculpteurs à Hommarting. Il comportera également un avant-propos de Louis KUCHLY, président de la S.H.A.L. section de Sarrebourg et un mot de Jean-Pierre SPRENG conseiller général et maire de Réding.

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Août 1914 : Annexion 1940-1945 : Témoignages du Pays de Sarrebourg - de Bruno Schoeser

Cette publication présente une centaine de témoignages sur les événements de la région de Sarrebourg. Quelque 80 sont inédits et le reste est extrait de monographies ou d’autres ouvrages, ainsi que de sources des Archives départementales de la Moselle et des Archives municipales de Sarrebourg.

L’auteur a essayé de les classer par thèmes : généralités, annexion déguisée et purification ethnique, organisation et prise en main politique, économie de guerre, aides aux prisonniers et personnes déplacées, actes d’opposition et de résistance, mémoires individuelles et collectives, incorporés de force, Schanzer, la Libération. Mais comme ils contiennent la plupart du temps les mêmes thèmes, le classement a été difficile et finalement pour chercher un renseignement il faut lire le livre d’un bout à l’autre.

Le premier récit émouvant est celui du train de la mort, arrivé à Sarrebourg le 4 juillet 1944, où le capitaine Franz Mulher, commissaire de la gare, bravant les ordres reçus, réussit à ravitailler les déportés en eau et en soupe et à faire transférer les 483 morts dans les deux derniers wagons à bestiaux. Le deuxième point fort est le rapport sur les malheureux Bitchois, chassés le 15 novembre 1940 des 18 communes rattachées au Camp de Bitche et transplantés de force pour remplacer les Mosellans francophones, puis chassés sans ménagement en 1944-45 par ces revenants. Le troisième point fort concerne la condamnation à mort d’Antoine Kromenacker, instituteur à Saint-Georges, le 26 janvier 1943 pour aide au passage de prisonniers français et des Malgré-Nous mosellans, condamnation retardée par l’intervention de l’autonomiste Victor Antoni de Fénétrange, jusqu’à la fin de la guerre.

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Haut-Clocher de l’époque gallo-romaine à nos jours - de Joseph Elmerich
Haut-Clocher de l’époque gallo-romaine à nos jours, de J. Elmerich

Originaire de Haut-Clocher, l’auteur a fait des recherches dans les archives locales de son village et de la région de Sarrebourg, mais aussi aux Archives départementales de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, même si les dépouillements dans ces deux dépôts n’ont sans doute pas été exhaustifs.
L’ouvrage est divisé en 10 chapitres. De longs développements bien documentés ont été consacrés à la vie paroissiale, avec en particulier l’inventaire des croix, à la période révolutionnaire, à la vie scolaire, à la vie communale. Au chapitre IX, anecdotes de la petite histoire, l’auteur rapporte l’affaire curieuse des otages de Haut-Clocher pris par les Français en août 1914 et déplacés durant toute la guerre dans le sud de la France.

A une documentation en grande partie inédite, l’auteur a joint une illustration de qualité, comme le très beau plan en couleur du ban de 1728, et intéressante, comme la reproduction d'une photographie de la dernière maison à toit de chaume en 1942.

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Guermange - de Louis Kuchly
Guermange, de L. Kuchly

Après une première monographie sur Assenoncourt, l’auteur en publie une nouvelle sur un village voisin et cette nouvelle monographie est un peu conçue dans le même esprit. Situé également au pays des étangs de la région de Dieuze, Guermange a appartenu à une famille du même nom, mentionnée dès le XIIIè siècle.

A la suite du mariage de Martin de Custine avec Françoise de Guermange, la seigneurie est parvenue au milieu du XVIè siècle à la famille de Custine qui l’a possédée jusqu’à la Révolution. Le plus illustre propriétaire du château seigneurial, dont il ne reste rien, fut Philippe-Adam de Custine, député aux Etats-Généraux, puis à l’Assemblée Constituante et général en chef de l’Armée du Rhin.

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Cimetières catholiques disparus de la paroisse de Sarrebourg - de Bruno Schoeser

Le premier cimetière connu est celui qui se trouvait autour de l’église St Etienne. Jadis le cimetière entourait l’église paroissiale. Telle était la coutume chrétienne en notre région depuis des temps immémoriaux. La vie quotidienne était réglée par la pratique religieuse. Sarrebourg avait, en son centre, son église ceinte du cimetière avec son ossuaire, la chapelle des trépassés dite de Saint Urbain qui fut démolie en 1772.

Dans ses notes, l’abbé Baroth relève qu’une chapelle nouvelle a été édifiée en 1338 devant l’ossuaire des morts dans le cimetière de St Etienne. En 1350, il est question de deux nouvelles chapelles dites « in atrio » dans ce cimetière, à l’entrée de St Etienne !

Lors de la visite canonique du 30 août 1756, il est relevé que la chapelle St Urbain située dans le cimetière de la paroisse tombe en ruine. Par lettre en date du 20 mai 1772, une commission est constituée et se réunit sur les lieux, avec des représentants de la municipalité de Sarrebourg le 26 mai 1772.

En voici quelques extraits :
« Ayant examiné… ladite chapelle… avons remarqué que sa charpente et sa toiture tombe en ruine… et le terrain de la dite chapelle est destiné pour la formation de la place publique… la chapelle empêche la vue et l’aménagement de la place publique qui doit remplacer l’ancien cimetière. »
Ainsi le cimetière devint place publique par nécessité pour la garnison et pour les débouchés du commerce local.

Un nouvel emplacement avait été choisi le 11 septembre 1770. Ce fut celui qui se trouve dans un réduit isolé et attenant aux murs de la ville qui le renferment de deux côtés et des deux autres par des murs suffisants, lequel terrain appartient à la ville. Ce terrain était situé à l’emplacement de l’actuel espace vert sur les anciens abattoirs municipaux, à l’angle de l’avenue Poincaré et du quai Lebrun. Ce nouveau cimetière fut consacré le 5 novembre 1770 et servira de lieu d’inhumation jusque vers 1800. Seul document lapidaire conservé au Musée du Pays de Sarrebourg, un fragment de croix découvert en 1908 lors des travaux de construction de l’abattoir. Les notables et les riches bourgeois se faisaient fréquemment inhumer dans le chœur ou la nef des églises.

Sous la Révolution, le 12 pluviose de l’An II une demande d’acquisition d’un terrain situé hors les murs, près de la porte d’Allemagne, derrière le jardin Mathey, pour servir de cimetière, fut déposée par la municipalité sarrebourgeoise. Il deviendra le troisième cimetière catholique de Sarrebourg et sera utilisé jusque vers 1900.

La première inhumation dans le quatrième cimetière, le cimetière actuel de la route de Buhl, eut lieu en 1893.

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La garnison et les casernes de Sarrebourg - de Louis Kuchly
La garnison et les casernes de Sarrebourg, de L. Kuchly

Sarrebourg est connu pour être une ville de garnison. L’étranger passant dans la ville peut se rendre compte de la présence de nombreuses casernes bordant les rues et formant des quartiers entiers au sein de l’agglomération. Ces grands bâtiments militaires ont une histoire. Elle est liée aux hommes qui y ont vécu. Officiers ou simples hommes de troupe, ils ont marqué Sarrebourg de leur empreinte. Affectés en temps de paix dans les différentes casernes de la cité ou amenés à les investir lors des périodes de conflit, ces hommes ont fait partie de la population sarrebourgeoise. Le plus souvent perçus comme un élément constitutif essentiel du tissu humain peuplant la ville, au fil des époques, ils ont laissé des traces de leur passage.

A une époque où, de plus en plus, on « ferme » les casernes, il était important de retracer l’existence de ces garnisons ayant séjourné à Sarrebourg, de même que la description des casernes les ayant abrités. Ce travail a été présenté lors d’une conférence de Louis Kuchly et Emile Lallemand. Il a aussi été fixé dans un ouvrage édité par la SHAL dans la collection Chroniques historiques.

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Parcours d'un soldat dans l'armée du Kaiser - de J. Achereiner
Parcours d'une soldat dans l'armée du Kaiser, de J. Achereiner

Lorsqu’en 1914 éclata le premier conflit mondial, l’Alsace et la Lorraine étaient allemandes. Il allait de soi que les hommes en âge de combattre allaient se trouver enrôlés dans les régiments de l’empereur Guillaume II et lutter contre les armées françaises et leurs alliés. Ainsi le soldat Jules Achereiner, originaire de Troisfontaines se trouva-t-il, en tant que rappelé, dans une unité au service de l’Allemagne. Ordonnance d’un lieutenant, il disposait de la possibilité de donner régulièrement de ses nouvelles à son épouse Anna, que ce soit des sommets des Vosges ou des plaines de Russie et d’Ukraine. Quatre-vingt-dix ans après le début de la Grande Guerre, 265 cartes et 10 lettres écrites par ce soldat lorrain à sa femme ont été présentées lors d’une conférence par son petit-fils. Celui-ci s’était attaché à ces documents que son père Edmond Achereiner lui avait permis de déchiffrer.

Il s’en est suivi une brochure abondamment illustrée retraçant le Parcours d’un soldat Lorrain dans l’armée du Kaiser en 1914-18. Elle révèle les sentiments, les espoirs et les souffrances d’un homme du peuple appelé à se battre pour une cause qui sans doute le dépassait, mais qu’il a fait sienne puisqu’elle était celle de son empereur.

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Le flottage du bois sur la Sarre - de R. Kleine
Le flottage du bois sur la Sarre, de R. Kleine

Cet ouvrage, présenté lors de la conférence du mois de janvier 2004, a été conçu et réalisé par Roland Kleine, président délégué de la section sarrebourgeoise de la SHAL. L’auteur a tenu à présenter une corporation d’artisans qui a disparu de nos régions. Et pourtant ces hommes ont joué un rôle économique essentiel dans le Massif vosgien. En effet, à une époque où les sommets du massif du Donon étaient pratiquement inaccessibles aux chariots tractés par la force animale, le flottage sur la Sarre et sur d’autres cours d’eau de nos régions, s’avérait le moyen le plus efficace pour acheminer les arbres abattus vers les lieux d’utilisation du bois. Ce savoir-faire venu de la nuit des temps, et encore utilisé au Canada et dans les pays nordiques, a laissé des traces dans la région plus particulièrement étudiée par Roland Kleine : la vallée du Blancrupt. Roland Kleine, en effet, s’est transformé en fin limier pendant plusieurs années pour traquer tous les indices rappelant l’ancienne existence des « oualous », ces flotteurs chevronnés passés maîtres dans la conduite des flottes de bois, au milieu d’une nature encore inhospitalière.

Il y passe en revue aussi bien les techniques utilisées que les traditions en usage chez ces convoyeurs de matière première ligneuse. Il fait découvrir au lecteur un métier qui tenait plus du métier à risque que du simple gagne-pain.

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La forêt des Harcholins - de R. KleineLa forêt des Harcholins

Qui ne connaît les Harcholins à Niderhoff ou dans les villages des environs ?

Cette forêt a une histoire, elle a connu de nombreux propriétaires : les  ducs de Lorraine,  la famille Beauvau-Craon,  les  Chevandier de Valdrôme, mais aussi le groupe  Saint-Gobain et  une banque.

Comme toutes les forêts, elle a joué un rôle non négligeable dans l’économie des villages environnants, au service des populations qui, en retour, l’ont entretenue et protégée. Elle a procuré du travail à de nombreuses générations. Elle en a vu passer des  marcheurs, des cueilleurs de fruits sauvages et champignons, des chasseurs…. Elle a connu des moments heureux et d’autres plus tragiques, comme la tempête de 1999. Mais son environnement est toujours resté aussi varié qu’intéressant. Partez à l’aventure sur les chemins parfumés pour y retrouver, au printemps, l’odeur du sous-bois qui s’éveille, en été l’inoubliable fraîcheur d’un ruisselet, en automne le parfum des champignons, en hiver le silence religieux de la forêt enneigée.

L’auteur a fouillé des documents  d’archives pour vous expliquer combien ce lieu a été convoité pour des raisons stratégiques. Cette zone frontière a un passé singulier et tumultueux.

Depuis 2003, son destin a changé avec l’annonce du groupe touristique Pierre et Vacances d’y implanter un complexe Center Parcs. C’est à présent chose faite et les occupants des Harcholins ne sont plus des bûcherons, des charbonniers, des planteurs, des voituriers, des promeneurs, des cueilleurs de champignons ! Non, ce sont avant tout des touristes et des vacanciers.

Elle a perdu son nom connu depuis des siècles, pour celui tout nouveau de « Domaine des Trois Forêts, Lorraine Moselle ».

Ce sont toutes ces facettes des Harcholins que l’auteur, Roland Kleine, passe en revue dans cet ouvrage de 190 pages, illustré de nombreuses photos et intitulée « La forêt des Harcholins, son histoire, son économie, son environnement, son destin ». 




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