Société d'Histoire et d'Archéologie de Lorraine
Section de Sarrebourg
Recensions
Afin de vous permettre d'affiner votre recherche, vous trouverez ici quelques unes des recensions d'ouvrages déjà parus.

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Août 1914 : La Bataille de Sarrebourg - de Joseph Elmerich
En
août 1914, conformément aux plans élaborés
par son Etat-major, l’armée française lança
une offensive en Haute-Alsace dans le Sundgau, en Lorraine
annexée entre Delme et le Donon et dans les Ardennes sur la rive
droite de la Meuse.
En
Lorraine, l’offensive fut menée à partir du 14
août pour la première armée commandée par le
général Dubail dans le secteur de Sarrebourg et par la
deuxième armée commandée par le
général de Castelnau dans le secteur de Morhange.
Les troupes françaises entrèrent dans Sarrebourg dans
l’après-midi du 18 août, mais la contre-attaque
allemande déclenchée le 20 août obligea les troupes
françaises à se replier. Ainsi du 18 au 20 août,
Sarrebourg et sa région furent le théâtre de
combats acharnés.
M.
Elmerich a consulté une abondante littérature
imprimée, les comptes rendus officiels, les historiques des
régiments aux Archives du service historique de l’
Armée à Vincennes, mais il a aussi recueilli un certain
nombre de témoignages.
Il
donne de la bataille de Sarrebourg une description très
minutieuse.
Le nombre des victimes - près de 10 000 - dans les deux camps
témoigne de l’âpreté des combats lors de
cette bataille de Sarrebourg.
Plusieurs églises, celles de Hoff, Plaine-de-Walsch,
Schneckenbusch, Brouderdorff, furent touchées. Mais les civils
payèrent eux aussi un lourd tribut par suite des bombardements,
des exécutions sommaires ou des arrestations comme otages.
Un
chapitre est consacré aux lieux de sépulture militaire et
au camp de prisonniers de Grafenwöhr en Bavière où
beaucoup de combattants français de la bataille de Sarrebourg
furent internés.
Un
autre chapitre est consacré à des biographies des
généraux Dubail et de Castelnau ainsi que d’un
certain nombre d’autres officiers ou soldats et le
général Mangin, originaire de Sarrebourg, a droit
à une longue notice.
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Les « Wérés d’Assnonco » - Assenoncourt de Louis Kuchly
Cette
monographie inaugure une nouvelle collection des éditions de la
S.H.A.L.
Elle sort du schéma classique de la monographie par
d’heureuses trouvailles de présentation et par des
qualités d’écriture.
L’auteur
qui, à partir de 1945, fut pendant une vingtaine
d’années instituteur, puis professeur d’enseignement
agricole dans ce village, a été un témoin
privilégié, mais aussi un observateur attentif des
mutations qu’a connues le village depuis la dernière
guerre et il a su les traduire avec talent.
A partir du XVIIIè siècle, la documentation devient
abondante et sûre.
Pour évoquer la première guerre mondiale, l’auteur
a pu bénéficier d’une source remarquable : le
journal du curé de la paroisse et une collection de lettres de
soldats.
Mais ce sont surtout les parties suivantes, intitulées «
la glèbe de chez nous » et « la terre qui nourrit
les hommes » qui font la réussite de cette monographie.
Assenoncourt,
village sans histoires, a pourtant connu la
célébrité entre 1952 et 1966 lorsqu’il fut
retenu par le Ministre de l’Agriculture comme zone témoin
pour une expérience de transformation des techniques agricoles.
Enfin
tous ceux qui s’intéressent à la vie traditionnelle
trouveront dans cet ouvrage une mine de renseignements. L’apport
est également riche pour l’histoire religieuse et celle de
l’enseignement.
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Croix et calvaires du canton de Sarrebourg tome 3 - de Daniel Bollinger,
En
1993 nous avons édité le Tome 1 qui concernait le canton
de Réchicourt-le-Château,une région dans laquelle
les croix menaçaient de tomber dans l'oubli.Dans ce premier
ouvrage, sur les 14 communes du canton de
Réchicourt-le-Château,88 monuments ont été
recensés, photographiés et détaillés par le
texte.
En
2000 parution du Tome 2 qui marquait le début de l'inventaire
des croix du canton de Sarrebourg. Avec 11 communes et 99 monuments
recensés cet ouvrage avait gagné en qualité, avec
beaucoup plus de photos couleur et des descriptions plus techniques.
Aujourd'hui
nous vous proposons le Tome 3 avec les communes de Diane-Capelle,
Hartzviller, Haut-Clocher, Hommarting, Kerprich-aux-Bois, Langatte,
Réding et Rhodes. Soit encore 111 croix recensées. Un
trésor architectural ancien à découvrir pour
compléter votre collection "Patrimoine Local". Avec encore plus
de photos couleur, cet ouvrage de 183 pages est préfacé
par Jean-Michel LANG, membre des Amis du Pays d'Albe à Sarralbe
et auteur d'un ouvrage sur la dynastie des KUGLER,sculpteurs à
Hommarting. Il comportera également un avant-propos de Louis
KUCHLY, président de la S.H.A.L. section de Sarrebourg et un mot
de Jean-Pierre SPRENG conseiller général et maire de
Réding.
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Août 1914 : Annexion 1940-1945 : Témoignages du Pays de Sarrebourg - de Bruno Schoeser
Cette
publication présente une centaine de témoignages sur les
événements de la région de Sarrebourg. Quelque 80
sont inédits et le reste est extrait de monographies ou
d’autres ouvrages, ainsi que de sources des Archives
départementales de la Moselle et des Archives municipales de
Sarrebourg.
L’auteur
a essayé de les classer par thèmes :
généralités, annexion déguisée et
purification ethnique, organisation et prise en main politique,
économie de guerre, aides aux prisonniers et personnes
déplacées, actes d’opposition et de
résistance, mémoires individuelles et collectives,
incorporés de force, Schanzer, la Libération.
Mais comme ils contiennent la plupart du temps les mêmes
thèmes, le classement a été difficile et
finalement pour chercher un renseignement il faut lire le livre
d’un bout à l’autre.
Le
premier récit émouvant est celui du train de la mort,
arrivé à Sarrebourg le 4 juillet 1944, où le
capitaine Franz Mulher, commissaire de la gare, bravant les ordres
reçus, réussit à ravitailler les
déportés en eau et en soupe et à faire
transférer les 483 morts dans les deux derniers wagons à
bestiaux.
Le deuxième point fort est le rapport sur les malheureux
Bitchois, chassés le 15 novembre 1940 des 18 communes
rattachées au Camp de Bitche et transplantés de force
pour remplacer les Mosellans francophones, puis chassés sans
ménagement en 1944-45 par ces revenants.
Le troisième point fort concerne la condamnation à mort
d’Antoine Kromenacker, instituteur à Saint-Georges, le 26
janvier 1943 pour aide au passage de prisonniers français et des
Malgré-Nous mosellans, condamnation retardée par
l’intervention de l’autonomiste Victor Antoni de
Fénétrange, jusqu’à la fin de la guerre.
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Haut-Clocher de l’époque gallo-romaine à nos jours - de Joseph Elmerich
Originaire
de Haut-Clocher, l’auteur a fait des recherches dans les archives
locales de son village et de la région de Sarrebourg, mais aussi
aux Archives départementales de la Moselle et de la
Meurthe-et-Moselle, même si les dépouillements dans ces
deux dépôts n’ont sans doute pas été
exhaustifs.
L’ouvrage
est divisé en 10 chapitres. De longs développements bien
documentés ont été consacrés à la
vie paroissiale, avec en particulier l’inventaire des croix,
à la période révolutionnaire, à la vie
scolaire, à la vie communale.
Au chapitre IX, anecdotes de la petite histoire, l’auteur
rapporte l’affaire curieuse des otages de Haut-Clocher pris par
les Français en août 1914 et déplacés durant
toute la guerre dans le sud de la France.
A
une documentation en grande partie inédite, l’auteur a
joint une illustration de qualité, comme le très beau
plan en couleur du ban de 1728, et intéressante, comme la
reproduction d'une photographie de la dernière maison à
toit de chaume en 1942.
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Guermange - de Louis Kuchly
Après
une première monographie sur Assenoncourt, l’auteur en
publie une nouvelle sur un village voisin et cette nouvelle monographie
est un peu conçue dans le même esprit.
Situé également au pays des étangs de la
région de Dieuze, Guermange a appartenu à une famille du
même nom, mentionnée dès le XIIIè
siècle.
A la
suite du mariage de Martin de Custine avec Françoise de
Guermange, la seigneurie est parvenue au milieu du XVIè
siècle à la famille de Custine qui l’a
possédée jusqu’à la Révolution.
Le plus illustre propriétaire du château seigneurial, dont
il ne reste rien, fut Philippe-Adam de Custine, député
aux Etats-Généraux, puis à
l’Assemblée Constituante et général en chef
de l’Armée du Rhin.
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Cimetières catholiques disparus de la paroisse de Sarrebourg - de Bruno Schoeser
Le
premier cimetière connu est celui qui se trouvait autour de
l’église St Etienne.
Jadis le cimetière entourait l’église paroissiale.
Telle était la coutume chrétienne en notre région
depuis des temps immémoriaux. La vie quotidienne était
réglée par la pratique religieuse.
Sarrebourg avait, en son centre, son église ceinte du
cimetière avec son ossuaire, la chapelle des
trépassés dite de Saint Urbain qui fut démolie en
1772.
Dans
ses notes, l’abbé Baroth relève qu’une
chapelle nouvelle a été édifiée en 1338
devant l’ossuaire des morts dans le cimetière de St
Etienne. En 1350, il est question de deux nouvelles chapelles dites
« in atrio » dans ce cimetière, à
l’entrée de St Etienne !
Lors
de la visite canonique du 30 août 1756, il est relevé que
la chapelle St Urbain située dans le cimetière de la
paroisse tombe en ruine.
Par lettre en date du 20 mai 1772, une commission est constituée
et se réunit sur les lieux, avec des représentants de la
municipalité de Sarrebourg le 26 mai 1772.
En voici quelques extraits :
« Ayant examiné… ladite chapelle… avons
remarqué que sa charpente et sa toiture tombe en ruine…
et le terrain de la dite chapelle est destiné pour la formation
de la place publique…
la chapelle empêche la vue et l’aménagement de la
place publique qui doit remplacer l’ancien cimetière.
»
Ainsi le cimetière devint place publique par
nécessité pour la garnison et pour les
débouchés du commerce local.
Un
nouvel emplacement avait été choisi le 11 septembre 1770.
Ce fut celui qui se trouve dans un réduit isolé et
attenant aux murs de la ville qui le renferment de deux
côtés et des deux autres par des murs suffisants, lequel
terrain appartient à la ville.
Ce terrain était situé à l’emplacement de
l’actuel espace vert sur les anciens abattoirs municipaux,
à l’angle de l’avenue Poincaré et du quai
Lebrun.
Ce nouveau cimetière fut consacré le 5 novembre 1770 et
servira de lieu d’inhumation jusque vers 1800. Seul document
lapidaire conservé au Musée du Pays de Sarrebourg, un
fragment de croix découvert en 1908 lors des travaux de
construction de l’abattoir.
Les notables et les riches bourgeois se faisaient fréquemment
inhumer dans le chœur ou la nef des églises.
Sous
la Révolution, le 12 pluviose de l’An II une demande
d’acquisition d’un terrain situé hors les murs,
près de la porte d’Allemagne, derrière le jardin
Mathey, pour servir de cimetière, fut déposée par
la municipalité sarrebourgeoise.
Il deviendra le troisième cimetière catholique de
Sarrebourg et sera utilisé jusque vers 1900.
La
première inhumation dans le quatrième cimetière,
le cimetière actuel de la route de Buhl, eut lieu en 1893.
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La garnison et les casernes de Sarrebourg - de Louis Kuchly
Sarrebourg
est connu pour être une ville de garnison.
L’étranger passant dans la ville peut se rendre compte de
la présence de nombreuses casernes bordant les rues et formant
des quartiers entiers au sein de l’agglomération. Ces
grands bâtiments militaires ont une histoire. Elle est
liée aux hommes qui y ont vécu. Officiers ou simples
hommes de troupe, ils ont marqué Sarrebourg de leur empreinte.
Affectés en temps de paix dans les différentes casernes
de la cité ou amenés à les investir lors des
périodes de conflit, ces hommes ont fait partie de la population
sarrebourgeoise. Le plus souvent perçus comme un
élément constitutif essentiel du tissu humain peuplant la
ville, au fil des époques, ils ont laissé des traces de
leur passage.
A
une époque où, de plus en plus, on « ferme »
les casernes, il était important de retracer l’existence
de ces garnisons ayant séjourné à Sarrebourg, de
même que la description des casernes les ayant abrités. Ce
travail a été présenté lors d’une
conférence de Louis Kuchly et Emile Lallemand. Il a aussi
été fixé dans un ouvrage édité par
la SHAL dans la collection Chroniques historiques.
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Parcours d'un soldat dans l'armée du Kaiser - de J. Achereiner
Lorsqu’en
1914 éclata le premier conflit mondial, l’Alsace et la
Lorraine étaient allemandes. Il allait de soi que les hommes en
âge de combattre allaient se trouver enrôlés dans
les régiments de l’empereur Guillaume II et lutter contre
les armées françaises et leurs alliés. Ainsi le
soldat Jules Achereiner, originaire de Troisfontaines se trouva-t-il,
en tant que rappelé, dans une unité au service de
l’Allemagne. Ordonnance d’un lieutenant, il disposait de la
possibilité de donner régulièrement de ses
nouvelles à son épouse Anna, que ce soit des sommets des
Vosges ou des plaines de Russie et d’Ukraine. Quatre-vingt-dix
ans après le début de la Grande Guerre, 265 cartes et 10
lettres écrites par ce soldat lorrain à sa femme ont
été présentées lors d’une
conférence par son petit-fils. Celui-ci s’était
attaché à ces documents que son père Edmond
Achereiner lui avait permis de déchiffrer.
Il
s’en est suivi une brochure abondamment illustrée
retraçant le Parcours d’un soldat Lorrain dans
l’armée du Kaiser en 1914-18. Elle révèle
les sentiments, les espoirs et les souffrances d’un homme du
peuple appelé à se battre pour une cause qui sans doute
le dépassait, mais qu’il a fait sienne puisqu’elle
était celle de son empereur.
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Le flottage du bois sur la Sarre - de R. Kleine
Cet
ouvrage, présenté lors de la conférence du mois de
janvier 2004, a été conçu et réalisé
par Roland Kleine, président délégué de la
section sarrebourgeoise de la SHAL. L’auteur a tenu à
présenter une corporation d’artisans qui a disparu de nos
régions. Et pourtant ces hommes ont joué un rôle
économique essentiel dans le Massif vosgien. En effet, à
une époque où les sommets du massif du Donon
étaient pratiquement inaccessibles aux chariots tractés
par la force animale, le flottage sur la Sarre et sur d’autres
cours d’eau de nos régions, s’avérait le
moyen le plus efficace pour acheminer les arbres abattus vers les lieux
d’utilisation du bois. Ce savoir-faire venu de la nuit des temps,
et encore utilisé au Canada et dans les pays nordiques, a
laissé des traces dans la région plus
particulièrement étudiée par Roland Kleine : la
vallée du Blancrupt. Roland Kleine, en effet, s’est
transformé en fin limier pendant plusieurs années pour
traquer tous les indices rappelant l’ancienne existence des
« oualous », ces flotteurs chevronnés passés
maîtres dans la conduite des flottes de bois, au milieu
d’une nature encore inhospitalière.
Il y
passe en revue aussi bien les techniques utilisées que les
traditions en usage chez ces convoyeurs de matière
première ligneuse. Il fait découvrir au lecteur un
métier qui tenait plus du métier à risque que du
simple gagne-pain.
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La forêt des Harcholins - de R. Kleine
Qui ne connaît les Harcholins à Niderhoff ou dans les villages des environs ?
Cette forêt a une histoire, elle a connu de nombreux propriétaires : les ducs de Lorraine, la famille Beauvau-Craon, les Chevandier de Valdrôme, mais aussi le groupe Saint-Gobain et une banque.
Comme toutes les forêts, elle a joué un rôle non négligeable dans l’économie des villages environnants, au service des populations qui, en retour, l’ont entretenue et protégée. Elle a procuré du travail à de nombreuses générations. Elle en a vu passer des marcheurs, des cueilleurs de fruits sauvages et champignons, des chasseurs…. Elle a connu des moments heureux et d’autres plus tragiques, comme la tempête de 1999. Mais son environnement est toujours resté aussi varié qu’intéressant. Partez à l’aventure sur les chemins parfumés pour y retrouver, au printemps, l’odeur du sous-bois qui s’éveille, en été l’inoubliable fraîcheur d’un ruisselet, en automne le parfum des champignons, en hiver le silence religieux de la forêt enneigée.
L’auteur a fouillé des documents d’archives pour vous expliquer combien ce lieu a été convoité pour des raisons stratégiques. Cette zone frontière a un passé singulier et tumultueux.
Depuis 2003, son destin a changé avec l’annonce du groupe touristique Pierre et Vacances d’y implanter un complexe Center Parcs. C’est à présent chose faite et les occupants des Harcholins ne sont plus des bûcherons, des charbonniers, des planteurs, des voituriers, des promeneurs, des cueilleurs de champignons ! Non, ce sont avant tout des touristes et des vacanciers.
Elle a perdu son nom connu depuis des siècles, pour celui tout nouveau de « Domaine des Trois Forêts, Lorraine Moselle ».
Ce sont toutes ces facettes des Harcholins que l’auteur,
Roland Kleine, passe en revue dans cet ouvrage de 190 pages, illustré de
nombreuses photos et intitulée « La
forêt des Harcholins, son histoire, son économie, son environnement, son
destin ».
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